Le concert soirée de clôture mettra la lumière sur quatre groupes parmi les plus excitants d’Afrique de l’ouest en ce moment qui redéfinissent les sonorités mondiales et la musicalité de la pop internationale. Ils ont pour point commun de faire partie d’une génération d’artistes qui puise dans le riche héritage musical africain et tente de nouvelles combinaisons musicales avec Jazz, Soul, Grimes, Hip-Hop ou même Dancehall.
QUEEN RIMA (Guinée)
Reine guinéenne du dancehall et lauréate du Prix Découverte RFI 2025, Queen Rima a débuté comme danseuse pour des artistes guinéens de renom tels que Singleton et Djelika Babintou, avant de fonder son propre groupe de danse urbaine, Toxaï Girl. Il y a dix ans, elle a fait une percée audacieuse dans le monde musical, s’imposant dans un genre traditionnellement masculin, le dancehall. Elle l’a adapté et enrichi de sonorités traditionnelles guinéennes, créant ainsi un style unique.
SUPERJAZZCLUB (Ghana)
SuperJazzClub est un collectif créatif ghanéen composé d’artistes, producteurs, cinéastes et DJs : BiQo, Øbed, Seyyoh, Tano Jackson, Joeyturks et Ansah Live. Formé en 2018 à Accra, les membres, alors amis, se sont réunis pour exprimer leur créativité et partager leurs idées sous le nom de SuperJazzClub. Partageant des centres d’intérêt similaires, le collectif a cherché à exploiter leurs différents parcours créatifs pour construire une unité à la fois cohérente dans ses idées et diversifiée dans ses styles et influences.
THE CAVEMEN. (Nigéria)
Avec leur invention du « Highlife Fusion », mélange de highlife, d’afrobeat, de jazz et de soul, les Cavemen sont les pionniers de la renaissance du highlife et le rendent pertinent pour une génération contemporaine avide de renouer avec ses racines. Depuis 2018, le duo de la même famille, basé à Lagos, composé de Kingsley Chukwudi Okorie et Benjamin Chukwudi James, a multiplié les succès grâce à des disques expérimentaux nostalgiques et des concerts électriques qui ont forgé sa réputation.
ODUMODUBLVCK (Nigéria)
Né à Lagos et élevé à Abuja, ODUMODUBLVCK est l’une des voix les plus enthousiasmantes du pays ces dix dernières années. Il évolue dans un genre qu’il a lui-même baptisé « Okporoko Rhythms » : une forme de hip-hop influencée par le grime, l’afrobeat de Fela Kuti et le R&B progressif. Ce noyau musical nourrit un lyrisme profond qui occupe une place centrale sur chaque morceau et qui s’invite au-devant de la scène.
Image : The Cavemen. (à droite Benjamin James, à gauche Kingsley Okorie) © B+
Capacity: 1000 pers.


